Cas cliniques

Plus sur les cas cliniques

Pdf des 100 tableaux de statistique générale

Pdf des 11 tableaux de statistique spéciale


DORSALGIES-LOMBALGIES / MIGRAINES-CÉPHALÉES : COÛTS SOCIO-ÉCONOMIQUES DE DEUX GRANDES PATHOLOGIES (STATISTIQUES DE L'OMS)

DORSALGIES-LOMBALGIES

Il s'agit d'une des affections les plus fréquentes ; on estime que dans le monde 80%des personnes souffriront au moins une fois dans leur vie de mal de dos.  Selon certaines enquêtes, on pense que c'est la première cause de consultation médicale. 

Épidémiologie : Les lombalgies affectent une forte majorité de la population. Elles touchent entre 40 et 70% de la population à un moment ou à un autre. Aux États-Unis seulement, les lombalgies entraînant une incapacité de retourner au travail représentent des coûts directs et indirects évalués entre 40 et 50 milliards de dollars US. 

Uniquement au Québec, les maux de dos représentaient 30 % de l'ensemble des lésions indemnisées ; pour l'année 2003 seulement, ces lésions entraînaient des débours de plus de 500 millions de dollars canadiens. Chez certains patients lombalgiques, la douleur perdure et s'aggrave au point de limiter considérablement leurs activités quotidiennes.

Les maux de dos constituent la principale cause d'incapacité à travailler chez les moins de 45 ans et la troisième chez les 45 ans et plus. Il s'agit d'un problème de santé plus coûteux que le sida, le cancer ou les maladies du coeur. En fait, les lombalgies constituent un problème tellement important que l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a fait des années 2000 à 2010 «la décennie des os et des articulations».

Source : http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1085888#.C3.89pid.C3.A9miologie

En Suisse : Les troubles musculo-squelettiques entraînent souvent des douleurs et portent atteinte à la qualité de vie. Ils sont la raison la plus fréquente de consultations médicales et la deuxième cause d’invalidité. En outre, ils sont souvent la cause d’hospitalisations ou d’admissions en établissement médico-social pour les personnes âgées.

Par conséquent, les maladies de l’appareil locomoteur entraînent des coûts considérables pour  le  système  social  et  de santé,  aux  dépens  des  personnes touchées et de leurs proches, des employeurs, des assurances ainsi que d’organisations publiques et privées. C’est ainsi que les coûts directs et indirects des douleurs dorsales proprement dites sont estimés en Suisse à un montant de 6 à 14 milliards par an, soit entre 1,3 et 3,2 % du produit intérieur brut.

Source : http://www.snf.ch/SiteCollectionDocuments/medienmitteilungen/MK_291009/mm_09oct29_synth_f.pdf

CÉPHALÉES ET MIGRAINES: PROBLÈME MONDIAL

On estime aujourd’hui qu’environ 10 à 12% de l’humanité (adulte) est atteinte de migraine. Peu importe la région, le pays, le continent ou la couleur, le taux de personnes diagnostiquées est partout le même. La seule discrimination viendrait du sexe ; en effet, les trois quarts des migraineux sont des femmes. De récentes études tendraient à montrer que, dans les pays développés, la proportion de migraineuses serait en fait plus proche de 17% de la population. 

La plupart des études en population ont privilégié la migraine qui, bien que la plus fréquemment étudiée, n’est pas la céphalée la plus répandue. D’autres types de céphalées, comme les céphalées de tension qui sont plus courantes et les sous-types plus incapacitants des céphalées chroniques quotidiennes, ont bénéficié de moins d’attention.

Dans les pays industrialisés, les céphalées de tension affectent à elles seules les deux tiers des hommes adultes et plus de 80% des femmes….  jusqu’à un adulte sur vingt souffre de céphalée chaque jour ou presque.

Les céphalées sont non seulement douloureuses mais elles sont aussi incapacitantes. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) place la migraine au 19e rang mondial des causes d’années de vie en incapacité. Les céphalées font peser un réel fardeau sur les personnes qui en souffrent : souffrances personnelles, altération de la qualité de vie et coût financier. Les crises céphalalgiques répétées, et souvent la crainte constante de la prochaine, minent la vie familiale, la vie sociale et la vie professionnelle. Ainsi, presque tous les migraineux et 60% des personnes qui souffrent de céphalées de tension ont une activité sociale et une capacité de travail réduites.

Les efforts incessants auxquels sont contraintes les personnes qui souffrent de céphalées chroniques peuvent aussi les prédisposer à d’autres maladies. La dépression, par exemple, est trois fois plus courante chez les personnes qui souffrent de migraine ou de céphalées graves que chez les personnes en bonne santé.

Les céphalées (...) ont un énorme coût financier pour la société - principalement dû à la perte d’heures de travail et à la baisse de productivité. Au Royaume-Uni, par exemple, la migraine est responsable à elle seule de la perte de quelque 25 millions de journées de travail ou de scolarité par an.

Les céphalées sont un motif majeur de consultation de généralistes. Une enquête consacrée à des neurologues a établi que jusqu’au tiers de leurs patients consultaient pour des céphalées, plus que pour toute autre affection….

Source : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs277/fr/

STATISTIQUES

100 CAS CLINIQUES : STATISTIQUE GÉNÉRALE

A la fin d’une séance de Soustraction Occlusale Séquentielle® SOS®, et ce quelle qu’en soit la durée (de 45 minutes à deux heures et demie), les patients constatent de manière générale : 

  • Une sédation complète des crispations musculaires
  • Une sensation de détente mandibulaire
  • Un relâchement des tensions au niveau des ATM
  • En cas de douleur, une diminution importante, voire totale des douleurs
  • Un mouvement facilité, retrouvé - ou découvert - des mouvements de diduction
  • Un confort oublié depuis des mois, voire des années
  • L’impression de pouvoir enfin fermer la bouche

Puis, dans un deuxième temps (phase d’habituation, suite à traitement ostéopathique ou pas), il y aurait amendement de la plupart des symptômes à distance, d’étiologie neuro-musculaire s’entend.

Remarque : depuis plusieurs années nous demandons systématiquement au patient de nous appeler après deux ou trois mois pour nous faire part de l'évolution de leurs symptômes. Nous insistons sur le fait que nous élaborons une statistique et que leur appel revêt une importance toute particulière. En dépit de nos demandes insistantes, bien peu  -  trop peu  -   d'entre eux le font et lorsque nous arrivons à les atteindre, ou qu'il viennent nous consulter pour une autre raison, c'est pour s'entendre dire, dans la grande majorité des cas, que "tout va bien"... Or l'on sait par expérience que l'on appelle son praticien que lorsque "tout va mal" !

En outre, en dépit de l'importance que nous accordons à la finalisation ostéopathique, tous ne vont pas consulter. L'application stricte dans un premier temps du moins de la technique de Hartmann-Bratzlavsky [pincement des lèvres pour l'inhibition du serrement des dents (clenching)] est également  -  et c'est fort regrettable  - peu pratiquée. 

En dépit de cela, les tableaux (ci-dessous) en annexe montrent à l’évidence que le traitement par SOS® apporterait un mieux dans de nombreux cas.

NB : l’hypoconvergence oculaire n’a pas pu être contrôlée. Dans la majorité des cas le témoignage des patients, du fait de leur éloignement géographique, a été recueilli lors d’une conversation téléphonique.  

Pdf des 100 tableaux de statistique générale

100 CAS CLINIQUES : STATISTIQUE SPÉCIALE          

Evolution de 11 symptômes suite au traitement par Soustraction occlusale Séquentielle® [SOS]

  1        Céphalées
  2°       Migraines
  3°       Acouphènes
  4°       Sensation d’oreille bouchée
  5°       Crispation, contracture des muscles manducateurs (de la mastication)
  6°       Contracture des muscles trapèzes (nuque-épaule)
  7°       Périarthrite de l’épaule
  8°       Mal de dos (cervicalgies, dorsalgies, lombalgies)
  9°       Sciatalgies
10°       Fatigue chronique
11°       Tendances dépressives

Remarque : depuis plusieurs années nous demandons systématiquement au patient de nous appeler après deux ou trois mois pour nous faire part de l'évolution de leurs symptômes. Nous insistons sur le fait que nous élaborons une statistique et que leur appel revêt une importance toute particulière. En dépit de nos demandes insistantes, bien peu  -  trop peu  -   d'entre eux le font et lorsque nous arrivons à les atteindre, ou qu'il viennent nous consulter pour une autre raison, c'est pour s'entendre dire, dans la grande majorité des cas, que "tout va bien"... Or l'on sait par expérience que l'on appelle son praticien que lorsque "tout va mal" ! 

En outre, en dépit de l'importance que nous accordons à la finalisation ostéopathique, tous ne vont pas consulter. L'application stricte dans un premier temps du moins de la technique de Hartmann-Bratzlavsky [pincement des lèvres pour l'inhibition du serrement des dents (clenching)] est également  -  et c'est dommage  - peu pratiquée.

En dépit de cela, les tableaux ci-dessous (établis à partir des 100 cas cliniques de la statistique générale) montrent une amélioration notable suite au traitement par SOS®.

Pdf des 11 tableaux de statistique spéciale