Avantages du suivi ostéopathique

Plus sur l'avantages du suivi ostéopathique

L’OSTÉOPATHIE  CRÂNIO-MANDIBULO-SACRÉE, EN TANT QUE FINALISATION DE LA SOS®     

L'idée principale est que l'ostéopathie s'adresse aux lésions fonctionnelles réversibles.

Le domaine de l'occlusion est typiquement un domaine fonctionnel, car il y a une action sur :

  • les fonctions principales [mastication et déglutition], toutes deux liées à la prise de nourriture,
  • les fonctions secondaires [phonation, respiration],
  • la posture  globale, par les liens musculo-nerveux entre autres. 

Malheureusement, la densité osseuse ne permet pas aux ostéopathes, de travailler facilement sur les structures dentaires. C'est là que nous intervenons. En rectifiant la dysharmonie occlusale, nous leur permettons de modifier la fonction et d'aller vers une meilleure dynamique de mouvement de tout le Système Stomato-Gnathique (SSG). 

C'est la raison pour laquelle nous travaillons en étroite collaboration avec l’ostéopathe spécialisé dans le domaine crânio-mandibulo-sacré. L'équilibration occlusale lui permet en effet d'intervenir de manière beaucoup plus efficace dans le rétablissement d'une fonction masticatrice optimale, qui s'inscrit plus globalement dans la dynamique de l'équilibre postural, ceci par l'ajustement des structures des systèmes

  • locomoteur (ligaments, muscles fascias, os, ...)
  • viscéral
  • crânio-sacré

Ainsi les risques de récidives sont fortement diminués, rendant ses interventions beaucoup plus pérennes. 

Généralités

Source : http://osteopathes-suisses.ch/fso/fr/documents/477/download

L’ostéopathie. Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une médecine manuelle qui s’adresse aux troubles fonctionnels.

Elle est à la fois une science, un art et une philosophie des soins de santé.

Elle s’appuie sur le concept que l’organisme est un tout et que la santé passe par l’équilibre fonctionnel de l’ensemble de ses structures.

Médecine complémentaire, elle s’intéresse non seulement aux symptômes physiques, mais aussi au style de vie, aux habitudes et à l’état global du patient.

Les bienfaits de l’ostéopathie

Les indications d’un traitement ostéopathique sont très larges. Du nouveau-né jusqu’à la personne âgée, on peut consulter un ostéopathe pour de nombreux motifs. Si le « mal de dos » représente la majorité des motifs de consultation, d’autres troubles fonctionnels liés à la digestion, aux maux de tête, à la sphère gynéco-urinaire ou encore au stress, représentent également de bonnes raisons de consulter un ostéopathe.

  • Troubles fonctionnels de l’appareil locomoteur : cervicalgies, torticolis, dorsalgies, douleurs intercostales, lumbago, névralgies, entorses, accidents musculaires, tendinites, conséquences des coups du lapin, maux de tête d’origine mécanique.
  • Troubles fonctionnels du système digestif : dysphagie, gastralgie, reflux gastro-oesophagien, dyspepsies, dyspéristaltisme intestinal, régurgitations, nausées.
  • Troubles fonctionnels du système génito-urinaire : dysménorrhées fonctionnelles, dyspareunies mécaniques, dysurie ou prévention des infections urinaires à répétition.
  • Troubles fonctionnels de la bouche et de la sphère ORL : dysphonie fonctionnelle, préventions des sinusites et otites répétitives, vertiges fonctionnels.
  • Troubles fonctionnels du système respiratoire : prévention des bronchites répétitives.

De plus, l’ostéopathie est également susceptible d’apporter un bénéfice lors de : 

  • L’accompagnement de la grossesse et du post-partum, ainsi que les manifestations rencontrées par le bébé après la naissance: troubles du sommeil, agitation,  régurgitations, coliques, plagiocéphalies (déformation crânienne)…
  • L’accompagnement des suites d’intervention chirurgicale notamment en cas de thoracotomie et laparotomie.
  • L’accompagnement des traitements orthodontiques.
  • L’accompagnement des traitements des pathologies orthopédiques de l’enfance et de l’adolescence (pied bot, torticolis congénital, scoliose, cyphose…).
  • Il faut aussi noter que l’action du traitement ostéopathique peut être également préventive puisque l’installation des dysfonctionnements est parfois muette de tout symptôme.

Comment travaille l’ostéopathe ?

La consultation ostéopathique débute par un interrogatoire consciencieux comportant les motifs de la consultation ainsi que l’investigation de la symptomatologie  présentée par le patient, sa chronologie et la recherche d’événements pouvant y être associés.

Lors de son anamnèse, l’ostéopathe va aussi examiner les différents  systèmes du corps humain, ainsi que les antécédents personnels et familiaux et les habitudes de vie du patient. La consultation va se poursuivre par un examen clinique médical et ostéopathique incluant l’observation, la palpation, les tests médicaux de base et les tests de mobilité ostéopathiques des différentes structures du corps. Ceci en vue d’apprécier les différents signes en relation avec les symptômes décrits.

Grâce à ces informations, l’ostéopathe fera une synthèse afin de poser son diagnostic ostéopathique ou de déterminer s’il est nécessaire de diriger le patient vers un autre professionnel de la santé.

Si une prise en charge ostéopathique est possible, il déterminera alors son schéma thérapeutique afin de proposer le traitement ostéopathique qui inclura différentes sortes de techniques manuelles afin de traiter les différents systèmes du corps humain (système  locomoteur, viscéral ou crânien).

Pour l’ostéopathe, tous les systèmes du corps humain sont interdépendants et s’influencent mutuellement. Avec ses mains, il va solliciter les structures tissulaires en lésion afin de favoriser le rétablissement de leur qualités mécaniques et, par là, leurs fonctions.

Ainsi, ce n’est pas simplement la symptomatologie du patient qui va déterminer quelle partie du corps va être traitée, mais également les causes ou lésions sous-jacentes et leurs répercussions sur les différentes structures que va chercher à mettre en évidence l’ostéopathe afin de les traiter.

Les traitements ostéopathiques sont pris en charge par les assurances complémentaires adéquates.

Comment choisir un ostéopathe ?

La Fédération Suisse des Ostéopathes (FSO-SVO) est l’association faîtière Suisse des ostéopathes. La FSO-SVO regroupe plus de 700 thérapeutes qui pratiquent l’ostéopathie de manière exclusive et répondent à de hauts critères de qualité permettant d’assurer aux patients les meilleures conditions en termes de compétence et de sécurité, tant dans les traitements proposés que dans la prise en charge du patient. Ces critères sont établis, notamment, selon les normes reconnues par la Conférence des Directeurs cantonaux de la Santé (CDS).

"Consulter un ostéopathe membre de la FSO-SVO est une garantie de la qualité de formation en ostéopathie et d’une pratique exclusive de cette spécialité".

Afin de savoir quels sont les ostéopathes FSO-SVO les plus proches de chez vous, consultez le site internet www.fso-svo.ch ou l'application iPhone "ostéo".

Secrétariat FSO-SVO
Case postale 1215
CH – 1001 Lausanne
Tél. +41(0)21 796 33 30
Fax. +41(0)21 796 33 52
secretariat@fso-svo.ch

 


Espace PRO [THRUST et TOGGLE] : traitement d'ostéopathie crânio-mandibulo-sacrée suite à Soustraction Occlusale Séquentielle® (SOS)

LES TECHNIQUES  [Source : http://www.fero-osteo.com/grand-public.php]

Un traitement ostéopathique s’adresse à la globalité de l’organisme. Pour être complet il est nécessaire d’agir sur différentes structures par des techniques appropriées choisies par le praticien en fonction de son acquis son savoir-faire, de la clinique de la morphologie du patient et de sa propre morphologie.

On distingue les techniques :

  • Structurelles avec thrust : indirect, semi-direct, direct, toggle-recoil. Utilisées pour les normalisations vertébrales, articulaires périphériques et musculaires. Le thrust est une manipulation articulaire sans forcer celle-ci et qui respecte la physiologie de l’articulation. Elle s’accompagne souvent d’un claquement articulaire qui signe l’efficacité de la manœuvre et sa normalisation.
  • Structurelles sans thrust : « muscle-energy », trigger point de Jones. Utilisées pour les normalisations vertébrales, articulaires périphériques et musculaires.
  • Viscérales avec manipulation des organes pour déspasmer, défibroser, redonner de la mobilité.
  • Tissulaires : normalisation des tensions fasciales, libération des adhérences.
  • Crâniennes avec libération des sutures crâniennes par techniques directes contre la dysfonction ou indirecte en aggravant la dysfonction.
  • Crânio-sacrées avec équilibration des membranes de tensions réciproques, équilibration des quatre diaphragmes, SOT de DEJARNETTE (normalisation par cales au niveau du bassin).
  • De relance globale au moyen du GOT, dynamisation respiratoire, étirements dynamiques

Pour conclure : les manœuvres de réduction de l’ATM par manipulation directe telles que le thrust et / ou le toggle sont à prohiber.

Les diverses causes de récidive : qui consulter en priorité ? le médecin-dentiste ou l'ostéopathe?

Est-ce définitif docteur ?

Non bien évidemment. Tout être en ce bas monde est soumis à des contraintes et phénomènes plus ou moins naturels qui nous voient naître, croître, se courber sous le poids des ans, des outrages...et finir dans une caisse en sapin ou un mausolée de marbre, c'est selon. Nous sommes mortels, et à ce titre il paraît évident qu'aucun traitement médical - ou dentaire - ne peut prétendre à l'éternité.

Une récidive est donc toujours possible, à brève, moyenne ou longue échéance.

Qu'il s'agisse de réminiscence, réapparition progressive plus ou moins rapide des troubles et symptômes qui vous ont fait consulter, il importe avant tout de se demander quel est l'événement susceptible d'avoir modifié le nouvel équilibre occlusal obtenu suite au traitement.

Il peut être de deux ordres :

  • Une cause externe à la cavité buccale : chute [ski, vélo, cheval..], chute sur le coccyx, coup du lapin [automobile], etc. Il vous faudra alors consulter prioritairement l'ostéopathe.
  • Une cause interne à la cavité buccale. Il vous faudra alors consulter prioritairement le médecin-dentiste : cette cause dite "iatrogène" est due à un traitement dentaire inadéquat : obturation ou élément prothétique en surocclusion par exemple. Ainsi avons nous pu constater à quelques reprises le retour de symptômes parfois sévères après la pose d'éléments céramo-métalliques implanto-portés ; l'implant - vissé - fait ainsi corps avec l'os et ne possède donc pas la relative souplesse que confère à la dent son système ligamentaire. En outre, la céramique possédant un indice de dureté supérieur à l'émail, les chocs interdentaires n'en sont que plus "retentissants". Les centièmes de mm. prennent alors dans ce cas de figure une importance toute particulière, et une adaptation très précise y revêt le caractère d'une absolue nécessité. Après retouche occlusale minime, les symptômes disparaissent à nouveau dans de brefs délais.

Actualité : formation universitaire agréée, l'Ostéopathie entre au registre des professions reconnues par les assurances et les autorités en Suisse. 

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15-01-2013

L'ostéopathie entre au registre des premières médecines complémentaires à être reconnues par les autorités et les assurances, a indiqué lundi la Fédération suisse des ostéopathes (FSO).

Dès cette année, les titulaires d'un diplôme intercantonal seront habilités à porter le titre d'"ostéopathe". Cette mesure garantit au patient une prise en charge par un praticien agréé et qualifié suite à cinq ans d'études. La Suisse est le deuxième pays après l'Angleterre à reconnaître ce métier. Une période transitoire a permis aux pratiquants de se mettre aux normes. Plus de 800 diplômes ont été délivrés.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Vous pouvez également voir la situation de l'ostéopathie en Europe et dans le monde.

L'ostéopathie entre au registre des professions reconnues

Berne (Sipa) Depuis le début de 2013, la profession d'ostéopathe est reconnue en Suisse. Ne pourront désormais exercer que les personnes titulaires du diplôme intercantonal, a expliqué lundi la Fédération suisse des ostéopathes (FSO). Elle figure donc parmi les premières médecines complémentaires à être reconnues par les autorités et les assurances.

"Après l'Angleterre, la Suisse est le premier Etat en Europe à réglementer cette profession", s'est félicité Sebastian Byrde, président de la FSO. C'est le fruit d'un travail de plusieurs années voulu par la profession. Les cantons avaient décidé déjà en l'an 2000 d'harmoniser les conditions requises pour l'exercice de l'ostéopathie et ceci dans le but de garantir la sécurité des patients.

Depuis le 1er janvier 2013, les candidats passent l'examen pour l'obtention du diplôme intercantonal après une formation à plein-temps qui dure cinq ans. Ils doivent également effectuer deux ans d'assistanat.

L'accord intercantonal sur les ostéopathes avait été approuvé en 2006 par la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sanitaires. Il prévoyait la création d'un examen intercantonal avec la délivrance d'un diplôme. Une période transitoire jusqu'au 31 décembre dernier a permis aux ostéopathes qui pratiquaient déjà de se mettre en règle. Dans l'intervalle, plus de 800 diplômes ont été délivrés, dont plus de la moitié en Suisse romande.

(Sipa / 15.01.2013 09h16)